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samedi 07 juillet

Deo Gratias

Motu Proprio SUMMORUM PONTIFICUM - 7 juillet 2007 (Français)

LETTRE APOSTOLIQUE
EN FORME DE MOTU PROPRIO
Du Souverain Pontife
BENOÎT XVI

Les Souverains Pontifesont toujours veillé jusqu'à nos jours à ce que l'Église du Christ offre à la divine Majesté un culte digne, « à la louange et à la gloire de son nom » et « pour le bien de toute sa sainte Église ».
Depuis des temps immémoriaux et aussi à l'avenir, le principe à observer est que «chaque Église particulière doit être en accord avec l'Église universelle, non seulement quant à la doctrine de la foi et aux signes sacramentels, mais aussi quant aux usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue, qui sont à observer non seulement pour éviter des erreurs, mais pour transmettre l'intégrité de la foi, parce que la lex orandi de l'Église correspond à sa lex credendi »[1].
Parmi les Pontifes qui ont eu ce soin se distingue le nom de saint Grégoire le Grand qui fut attentif à transmettre aux nouveaux peuples de l'Europe tant la foi catholique que les trésors du culte et de la culture accumulés par les Romains au cours des siècles précédents. Il ordonna de déterminer et de conserver la forme de la liturgie sacrée, aussi bien du Sacrifice de la Messe que de l'Office divin, telle qu'elle était célébrée à Rome. Il encouragea vivement les moines et les moniales qui, vivant sous la Règle de saint Benoît, firent partout resplendir par leur vie, en même temps que l'annonce de l'Évangile, cette très salutaire manière de vivre de la Règle, « à ne rien mettre au-dessus de l'oeuvre de Dieu» (chap. 43). Ainsi, la liturgie selon les coutumes de Rome féconda non seulement la foi et la piété mais aussi la culture de nombreux peuples. C'est un fait en tout cas que la liturgie latine de l'Église sous ses diverses formes, au cours des siècles de l'ère chrétienne, a été un stimulant pour la vie spirituelle d'innombrables saints et qu'elle a affermi beaucoup de peuples par la religion et fécondé leur piété.
Au cours des siècles, beaucoup d'autres Pontifes romains se sont particulièrement employés à ce que la liturgie accomplisse plus efficacement cette tâche ; parmi eux se distingue saint Pie V, qui, avec un grand zèle pastoral, suivant l'exhortation du Concile de Trente, renouvela tout le culte de l'Église, fit éditer des livres liturgiques corrigés et «réformés selon la volonté des Pères », et les donna à l'Église latine pour son usage.
Parmi les livres liturgiques du Rite romain, la première place revient évidemment au Missel romain, qui se répandit dans la ville de Rome puis, les siècles suivants, prit peu à peu des formes qui ont des similitudes avec la forme en vigueur dans les générations récentes.
C'est le même objectif qu'ont poursuivi les Pontifes romains au cours des siècles suivants en assurant la mise à jour des rites et des livres liturgiques ou en les précisant, et ensuite, depuis le début de ce siècle, en entreprenant une réforme plus générale »[2]. Ainsi firent mes prédécesseurs Clément VIII, Urbain VIII, saint Pie X[3], Benoît XV et le bienheureux Jean XXIII.
Plus récemment, le Concile Vatican II exprima le désir que l'observance et le respect dus au culte divin soient de nouveau réformés et adaptés aux nécessités de notre temps. Poussé par ce désir, mon prédécesseur le Souverain Pontife Paul VI approuva en 1970 des livres liturgiques restaurés et partiellement rénovés de l'Église latine ; ceux-ci, traduits partout dans le monde en de nombreuses langues modernes, ont été accueillis avec plaisir par les Évêques comme par les prêtres et les fidèles. Jean-Paul II reconnut la troisième édition type du Missel romain. Ainsi, les Pontifes romains se sont employés à ce que « cet édifice liturgique, pour ainsi dire, [...] apparaisse de nouveau dans la splendeur de sa dignité et de son harmonie »[4].
Dans certaines régions, toutefois, de nombreux fidèles se sont attachés et continuent à être attachés avec un tel amour et une telle passion aux formes liturgiques précédentes, qui avaient profondément imprégné leur culture et leur esprit, que le Souverain Pontife Jean-Paul II, poussé par la sollicitude pastorale pour ces fidèles, accorda en 1984, par un indult spécial Quattuor abhinc annos de la Congrégation pour le Culte divin, la faculté d'utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII ; puis de nouveau en 1988, par la lettre apostolique Ecclesia Dei en forme de motu proprio, Jean-Paul II exhorta les Évêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande.
Les prières instantes de ces fidèles ayant déjà été longuement pesées par mon prédécesseur Jean-Paul II, ayant moi-même entendu les Pères Cardinaux au consistoire qui s'est tenu le 23 mars 2006, tout bien considéré, après avoir invoqué l'Esprit Saint et l'aide de Dieu, par la présente Lettre apostolique je décide ce qui suit :
Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire de la « lex orandi» de l'Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l'expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l'Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l'Église n'induisent aucune division de la « lex credendi » de l'Église ; ce sont en effet deux mises en oeuvre de l'unique rite romain.
Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l'édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l'Église. Mais les conditions établies par les documents précédents Quattuor abhinc annos et Ecclesia Dei pour l'usage de ce Missel sont remplacées par ce qui suit :
Art. 2. Aux Messes célébrées sans peuple, tout prêtre catholique de rite latin, qu'il soit séculier ou religieux, peut utiliser le Missel romain publié en 1962 par le bienheureux Pape Jean XXIII ou le Missel romain promulgué en 1970 par le Souverain Pontife Paul VI, et cela quel que soit le jour, sauf le Triduum sacré. Pour célébrer ainsi selon l'un ou l'autre Missel, le prêtre n'a besoin d'aucune autorisation, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.
Art. 3. Si des communautés d'Instituts de vie consacrée et de Sociétés de vie apostolique de droit pontifical ou de droit diocésain désirent, pour la célébration conventuelle ou «communautaire », célébrer dans leurs oratoires propres la Messe selon l'édition du Missel romain promulgué en 1962, cela leur est permis. Si une communauté particulière ou tout l'Institut ou Société veut avoir de telles célébrations souvent ou habituellement ou de façon permanente, cette façon de faire doit être déterminée par les Supérieurs majeurs selon les règles du droit et les lois et statuts particuliers.
Art. 4. Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus à l'art. 2 peuvent être admis, en observant les règles du droit, des fidèles qui le demandent spontanément.
Art. 5, § 1. Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962. Il appréciera lui-même ce qui convient pour le bien de ces fidèles en harmonie avec la sollicitude pastorale de la paroisse, sous le gouvernement de l'Évêque selon les normes du canon 392, en évitant la discorde et en favorisant l'unité de toute l'Église.
§ 2. La célébration selon le Missel du bienheureux Jean XXIII peut avoir lieu les jours ordinaires ; mais les dimanches et les jours de fêtes, une Messe sous cette forme peut aussi être célébrée.
§ 3. Le curé peut aussi autoriser aux fidèles ou au prêtre qui le demandent, la célébration sous cette forme extraordinaire dans des cas particuliers comme des mariages, des obsèques ou des célébrations occasionnelles, par exemple des pèlerinages.
§ 4. Les prêtres utilisant le Missel du bienheureux Jean XXIII doivent être idoines et non empêchés par le droit.
§ 5. Dans les églises qui ne sont ni paroissiales ni conventuelles, il appartient au Recteur de l'église d'autoriser ce qui est indiqué ci-dessus.

Art. 6. Dans les Messes selon le Missel du B. Jean XXIII célébrées avec le peuple, les lectures peuvent aussi être proclamées en langue vernaculaire, utilisant des éditions reconnues par le Siège apostolique.
Art. 7. Si un groupe de fidèles laïcs dont il est question à l'article 5 § 1 n'obtient pas du curé ce qu'ils lui ont demandé, ils en informeront l'Évêque diocésain. L'Évêque est instamment prié d'exaucer leur désir. S'il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.
Art. 8. L'Évêque qui souhaite pourvoir à une telle demande de fidèles laïcs, mais qui, pour différentes raisons, en est empêché, peut en référer à la Commission pontificale Ecclesia Dei, qui lui fournira conseil et aide.
Art. 9, § 1. De même, le curé, tout bien considéré, peut concéder l'utilisation du rituel ancien pour l'administration des sacrements du Baptême, du Mariage, de la Pénitence et de l'Onction des Malades, s'il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 2. Aux Ordinaires est accordée la faculté de célébrer le sacrement de la Confirmation en utilisant le Pontifical romain ancien, s'il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 3. Tout clerc dans les ordres sacrés a le droit d'utiliser aussi le Bréviaire romain promulgué par le bienheureux Pape Jean XXIII en 1962.
Art. 10. S'il le juge opportun, l'Ordinaire du lieu a le droit d'ériger une paroisse personnelle au titre du canon 518, pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de nommer soit un recteur soit un chapelain, en observant les règles du droit.
Art. 11. La Commission pontificale Ecclesia Dei, érigée par le Pape Jean-Paul II en 1988[5], continue à exercer sa mission.
Cette commission aura la forme, la charge et les normes que le Pontife romain lui-même voudra lui attribuer.
Art. 12. Cette commission, outre les facultés dont elle jouit déjà, exercera l'autorité du Saint-Siège, veillant à l'observance et à l'application de ces dispositions.
Tout ce que j'ai établi par la présente Lettre apostolique en forme de Motu proprio, j'ordonne que cela ait une valeur pleine et stable, et soit observé à compter du 14 septembre de cette année, nonobstant toutes choses contraires.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 7 juillet de l'an du Seigneur 2007, en la troisième année de mon pontificat.

Benoit XVI

Communiqué : Motu Proprio Summorum Pontificum

Communiqué de la FSSP (le 7.VII.2007, Maison Généralice, Chemin du Schoenberg 8, CH-1700 Fribourg, Suisse)

Nous nous réjouissons de la publication du Motu Proprio Summorum Pontificum. En réaffirmant le rôle essentiel de la liturgie elle-même dans la transmission de la foi, en indiquant que le Missel du Bienheureux Jean XXIII peut être utilisé par tous les prêtres, et particulièrement en encourageant l'utilisation de chacun des quatre livres liturgiques en vigueur en 1962, le texte ouvre à toute l'Eglise les trésors de ces rites.
Nous unissons nos prières à celles de toute l’Eglise afin que, ce document ayant été reçu avec des cœurs généreux et pastoraux, ceux qui préfèrent cet usage puissent avoir accès à une vie catholique complète selon cette « forme extraordinaire » du rite romain.
La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre continuera de se rendre disponible pour servir les besoins de l'Eglise, et espère que le succès des chapelles et des paroisses déjà érigées au cours des 19 dernières années dans tant de diocèses fournira des exemples encourageants pour l’application de ce document.
Nous exprimons notre très profonde gratitude à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI. Dominus conservet eum, et vivificet eum.

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mardi 01 mai

medit du mardi ...

Méditation de ce mardi, en union avec Laure, Sophie et Armelle

vierge_tendresse

Mai, le mois de la Vierge Marie

   

Mgr Laurent Ulrich nous propose une nouvelle catéchèse sur le thème de la Vierge Marie

   

+ Mgr Laurent Ulrich
    13/05/2002

   

LA VIERGE MARIE


Le mois de mai est consacré à une dévotion particulière envers la Vierge Marie, selon une tradition catholique, on l’appelle le « mois de Marie », et il se termine, le 31, par la fête de la Visitation de Marie à Elisabeth. De même que le mois d’octobre, marqué (le 7) par la fête de Notre-Dame du Rosaire, est aussi appelé « mois du Rosaire », avec par exemple un grand pèlerinage du Rosaire qui clôture la saison des pèlerinages à Lourdes. C’est la raison de cette catéchèse, ce mois-ci sur Marie.
La façon de parler de Marie dans la théologie et la prière catholiques est parfois source d’incompréhensions avec la tradition protestante ; mais il serait bien exagéré de penser que c’est ce qui marque la différence entre catholiques et protestants : un groupe œcuménique, appelé « le groupe des Dombes » qui réunit depuis 1937 des théologiens catholiques et protestants a même publié, il y a une dizaine d’années, le résultat de ses belles recherches. Je me contente de signaler ce fait, et je m’attache seulement ici à détailler et faire comprendre quatre titres donnés à Marie que nous reconnaissons comme la mère du Sauveur.

Marie, mère de Jésus
« Ton père et moi te cherchons tout angoissés » Luc 2,48

La mère de Jésus, ce n’est pas un titre d’honneur, c’est simplement ce que l’Evangile nous présente de façon incontestable à son sujet. Les évangiles de Matthieu et de Luc nous livrent des épisodes concernant la naissance et l’enfance de Jésus. Ils nous disent combien la vie de Jésus fut une vie réellement humaine, commencée dans une famille. C’est une famille juive qui vit dans la foi, qui pratique le pèlerinage à Jérusalem comme les autres et avec les autres ; c’est une famille dans laquelle on n’est pas à l’abri des soucis quotidiens, ni des inquiétudes liées à l’éducation des enfants et des jeunes. Marie est la vraie mère d’un vrai homme, de cet homme Jésus.
On peut méditer à loisir sur cette condition humaine vécue dans l’ordinaire des jours. Lorsqu’il est allé en pèlerinage en Palestine en 1964, le Pape Paul VI a proposé une très belle méditation sur Nazareth où Jésus a grandi : « ici, on apprend à pénétrer la signification, si profonde et si mystérieuse, de cette très simple, très humble et très belle manifestation du Fils de Dieu. (…) Une leçon de silence d’abord, …dans notre vie moderne si bruyante et hypersensibilisée (…) Une leçon de vie familiale, communion d’amour… primordiale sur le plan social (…) Une leçon de travail, …la conscience de la noblesse du travail (…).

Marie, mère de Dieu
« Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils, il est né d’une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse » Galates 4,4

Dans cette lettre de Saint Paul, la mère de Jésus n’est pas nommée; et c’est la seule fois que l’apôtre parle d’elle, de façon impersonnelle. On peut s’en étonner. C’est à l’évidence que l’humanité de Jésus ne fait pas de doute à Paul. Lui, il n’a pas approché Jésus dans sa vie terrestre, avant Pâques, mais il sait bien que Jésus de Nazareth a existé, les témoignages lui en ont été donnés. Ce qui l’a saisi, c’est que cet homme s’inscrive d’une façon unique dans le projet de Dieu : Il est l’aboutissement, Il est la Révélation définitive, Il est l’achèvement de ce que Dieu a voulu. Il est le Fils parfait : cet homme « né d’une femme », et sujet de la loi de Moïse, c’est-à-dire véritable juif, est Fils de Dieu et grâce à Lui les hommes sont appelés à devenir aussi des fils.
De cette façon, on comprend que c’est ici que commence la méditation de l’Eglise chrétienne qui aboutira à dire, en 431, au Concile d’Ephèse (ville de l’actuelle Turquie, en Asie) : Marie est « Mère de Dieu ». Cela paraît bien extraordinaire de dire d’une femme de notre race humaine qu’elle Mère de Dieu. Cela signifie que c’est par elle que Dieu, qui surpasse et domine le monde puisqu’Il l’a créé et voulu, est devenu l’un de ces hommes qui y vivent. Elle a engendré Dieu dans notre monde, parce qu’elle a accepté d’être la mère de Jésus. Peut-être pouvons-nous dire comme elle : « comment cela est-il possible ? » Si nous ne savons pas dire comment cela se fait, nous pouvons quand même comprendre que cela éclaire étonnamment notre situation d’hommes. Dieu aime et respecte tellement notre humanité qu’il emprunte les voies humaines pour se faire connaître, et pour nous entraîner jusqu’auprès de Lui.


Marie, mère de l’Eglise
« Femme, voici ton fils » Jean 19,26

Ce que Marie a vécu en accueillant Dieu fait homme, voici que de la croix Jésus lui demande de le vivre à nouveau avec ses disciples, et donc avec l’Eglise entière. Elle va permettre aux apôtres d’accueillir, d’accepter et de comprendre ce qui arrive. Jésus qui était mort, il leur faut à tous l’accueillir dans sa nouvelle présence après la Résurrection. Là encore, il faut bien se dire : comment cela est-il possible ? C’est à nouveau un acte de foi qui est demandé et rendu possible par Dieu même. Marie franchit cette étape avec l’Eglise naissante, et en quelque sorte, elle engendre l’Eglise qui devient Corps du Christ au milieu de l’humanité.
Si nous regardons ainsi Marie, nous pouvons bien la reconnaître comme celle qui, dans son humanité si proche de la nôtre, montre le chemin de l’expérience croyante, celle par laquelle Dieu en Jésus-Christ se révèle présent, vivant et actif dans le monde.


Marie, mère des hommes
« Faites tout ce qu’il vous dira » Jean 2,5

Je reviens aux débuts de l’évangile de S.Jean. C’est à Cana. Marie perçoit, et elle seule semble-t-il, qu’il manque à cette humanité, pourtant en fête de mariage, le vin de la joie. Elle presse Jésus de l’apporter, et lui il sait que cette joie ne viendra que du don parfait de sa vie qui sera réalisé sur la croix. Voilà pourquoi il dit : « mon heure n’est pas encore venue ! » Mais elle invite les serviteurs, ceux qui ne sont pas encore dans le cercle des disciples, de faire ce qu’il dira. C’est dire qu’elle compte bien que ce que fait Jésus n’est pas seulement pour ses disciples, pour ses apôtres, ses amis, l’Eglise.
Elle-même donc peut indiquer à d’autres hommes, qui ne sont pas dans l’Eglise, que Jésus sera pour eux un chemin, qu’il leur dira une parole bonne et vraie pour eux. Elle est un modèle d’humanité, elle peut faire que soit engendrée en eux , et rendue visible, la vie même de Dieu, et sa joie.
Méditer avec Marie, et avec l’exemple de sa vie, c’est méditer sur la foi qui survient en l’homme comme le don le plus merveilleux.

   

Mgr Laurent Ulrich est Archevêque de Chambéry, Evêque de Maurienne et Tarentaise


source : http://www.inxl6.org

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloria


Comme chaque semaine, celles et ceux qui voudraient laisser une intention peuvent laisser un commentaire ou m'adresser un simple mail.

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mardi 17 avril

medit du mardi ...

En union avec Marg, Armelle et Laure, nous vous proposons la méditation de ce mardi :

Quel sens donnons-nous au mot miracle aujourd'hui, et  qu'est-ce qu' un miracle?

resurrection_Lazare_jouvenet

- Jouvenet- Résurrection de Lazare-

Monseigneur Perrier nous invite à réfléchir au sens réel que donne l'Eglise à ce mot et à l'attitude réservée et délicate qu'elle attribue aux faits miraculeux.


Paru dans la Semaine Religieuse d’Angers n°38 du 5 novembre 2006 p.586 :

« Les aveugles voient, les boiteux marchent... »
Les médias ont récemment fait un large écho aux recherches que nous menons à Lourdes, depuis
longtemps, à propos des « miracles ». De quoi s'agit-il ?
Il y a « miracle » et « miracle ».
Jésus accomplit des miracles, même s'il essaie de ne pas être enfermé dans le rôle de « faiseur de
miracles » : au désert, il repousse les sollicitations du démon en ce sens ; d'autres fois, il se montre réticent
ou tâche, vainement, d'imposer silence aux bénéficiaires. Ces guérisons sont liées à la foi et s'accomplissent
dans un contexte de prière. A la suite de Jésus, par les mains des apôtres, des miracles nous sont rapportés
dans les Actes des Apôtres.
Dans la langue populaire d'aujourd'hui, le « miracle » n'a plus rien à voir avec son origine évangélique. Le
mot est revenu à son sens étymologique et désigne seulement un phénomène exceptionnel. Par exemple,
lorsqu'un sportif ou un candidat partait battu et finalement l'emporte, on criera au « miracle ». De même pour le
redressement inattendu de l'économie allemande ou de l'économie japonaise après la guerre. Le miracle est
réduit au scoop : il n'est donc pas étonnant que la Presse en raffole. Mais nous ne sommes pas sur la route du
miracle évangélique. Saint Jean, déjà, avait repéré le piège puisqu'il préférait parler de « signe ».
L'Eglise, cependant, ne refuse pas le terme de « miracle » mais elle a voulu éviter les abus. C'est ainsi
que le cardinal Lambertini, au 18e siècle, a fixé quelques critères qui doivent être simultanément remplis
pour qu'une guérison soit reconnue miraculeuse. Aux sens évangélique et populaire du miracle s'est ainsi
ajouté le sens canonique.
D'où vient le problème ?
Certains des critères retenus par le cardinal Lambertini restent d'actualité notamment que la maladie soit
grave et que la guérison soit soudaine, parfaite et définitive. On pourrait ajouter, dans le même esprit : qu'il
n'y ait ni convalescence, ni séquelles.
Mais un autre critère est aujourd'hui d'usage plus délicat : « Que nulle médication n'ait été donnée ou, s'il est
avéré que des médicaments ont été prescrits, qu'ils n'aient pu avoir d'action utile » (traduction du docteur
Mangiapan, ancien directeur du Bureau médical de Lourdes). Cela rend, par exemple, impossible la
reconnaissance de toute guérison miraculeuse d'un cancer. Car le médecin le plus catholique qui soit,
découvrant que son patient est atteint d'un cancer, commencera par envisager un traitement et l'entreprendra le
plus tôt possible. Même si le traitement paraît inefficace et que la personne guérit en priant Notre-Dame-de-
Lourdes, la guérison ne pourra jamais être retenue. Il sera toujours possible de dire que, finalement, c'est le
traitement qui a agi pour la guérison.
Une autre difficulté vient de la prudence des médecins pour formuler un diagnostic qui se prétendrait
infaillible. Leurs ancêtres, avec moins de moyens d'investigation, étaient plus péremptoires. Le diagnostic à
propos d'une personne guérie est d'ailleurs d'autant plus difficile que la personne est guérie : il n'est donc
plus question de la soumettre à de nouveaux examens, pour vérification.
Depuis neuf ans, je siège au Comité Médical International de Lourdes. Inutile de préciser que je
n'entends rien aux mots savants qui y sont prononcés mais cela ne m'empêche pas de suivre le
raisonnement et de repérer sur quels obstacles il bute : ce sont les deux difficultés que je viens de signaler.
Un autre point de vue
L'impossibilité de conclure dans la plupart des cas doit-elle faire oublier qu'aujourd'hui comme hier,
Lourdes est un lieu de guérisons ? Les critères de Lambertini doivent-ils être appliqués au 21e siècle
comme au 18e ? L'éminent cardinal, devenu pape par la suite, en serait bien surpris.
Ne peut-on pas aborder la question sous un angle qui soit plus respectueux de la personne et de la foi
elle-même ? Quelqu'un est gravement atteint dans sa santé, ne peut plus se mouvoir ou manger, ou même
est atteint d'un cancer : sa vie est devenue plus que pénible. Cette personne vient à Lourdes et retrouve le
bien-être, à un moment donné, qu'elle se rappellera jusqu'à sa mort, tant dans son corps que dans sa tête.
Cette guérison est complète et stable. Elle n'a pas laissé de séquelles derrière elle. De plus, depuis cet
événement, cette personne a grandi dans la foi et s'est mise au service des autres, en particulier des malades.
Cette personne ayant été soignée et le diagnostic étant parfois remis en cause, la guérison ne pourra pas êtrereconnue miraculeuse au sens canonique défini précédemment. Jusqu'ici, il était demandé à cette personne de se taire. Cette situation n'est pas fictive: je l'ai connue à deux reprises dans le diocèse dont j'étais précédemment l'évêque.Si nous prenons en considération la personne, ce qui importe, c'est qu'elle ait retrouvé la santé et que cet événement se soit produit dans un contexte de prière, celle de l'intéressé ou celle de son entourage, comme dans l'Evangile. Je souhaite que dans ce type de cas, la personne soit habilitée à témoigner de la grâce dont elle a bénéficié.
S'agit-il de brader les miracles et de récuser la compétence des médecins ?
Faut-il supprimer le Comité Médical ?
Absolument pas car la reconnaissance du miracle au sens canonique reste toujours une éventualité et que, de toute façon, il faut vérifier que tous les autres critères ont bien été remplis. Il faut barrer la route à la supercherie, consciente ou inconsciente.
En accordant plus d'attention à la personne, le point de vue que je préconise va dans le sens d'une
médecine véritablement humaine : une personne malade ne se résume pas à ses courbes de température et aux
résultats de ses scanners. Il faut soigner la maladie mais l'important, c'est que la personne guérisse et
retrouve goût à la vie.
Pour reconnaître l'authenticité des apparitions de 1858, Mgr Laurence n'a pas procédé autrement. Il n'a
jamais pu vérifier scientifiquement, de façon irréfutable, que quelque chose s'était passé dans la grotte de
Massabielle mais, après quatre ans d'enquête sur la personnalité, sur les dires, sur les faits et gestes de
Bernadette, l'évêque a conclu que son témoignage était fiable. Je souhaite que les évêques dont une
personne de leur diocèse a incontestablement été guérie à Lourdes authentifient leur témoignage, une fois
opérées toutes les vérifications mentionnées plus haut.
Les médecins ne demandent que cela. Ils souhaitent que les évêques prennent leur responsabilité
puisqu'il s'agit d'une question qui touche à la foi. Ils se mettent à leur service pour les garantir contre
l'illusion. Mais ils ne veulent pas que nous leur imposions la charge d'administrer la preuve devant laquelle
tout confrère non-croyant mais honnête devrait s'avouer vaincu. Nous ne sommes plus au 19e siècle : avec
un siècle de décalage, il est temps d'en prendre acte.
+ Jacques Perrier


Seigneur, accorde nous la grâce de voir dans nos vies tous les bienfaits dont tu nous combles chaque jour, même s'il ne s'agit point de miracle au sens stricte.

Loué sois-tu pour toutes ces personnes miraculées,

Loué sois-tu pour la Vie qui jailli en nous,

loué sois-tu pour tes merveilles,

loué sois-tu de nous aider dans nos difficultés, nos errances,

loué sois-tu pour tous ceux qui font le Bien en ton Nom ou sans le savoir.

Nous te confions toutes les personnes qui te supplient de les guérir, entends leurs voix Seigneur.

Particulièrement, cette semaine, nous vous demandons de prier pour les familles d'enfants ou êtres chers  abominablement assassinés, et dont l'actualité hélas ne tari pas. Que ces prières soient sources de Grâces pour elles.

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

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mercredi 04 avril

les marcheurs de Dieu

affiche2007

26, 27 et 28 mai 2007
25e PELERINAGE
DE PENTECOTE



" LES MARCHEURS DE DIEU "



S'incrire en ligne au pèlerinage 2007
S'abonner en ligne à l'appel de Chartres

Des souvenirs qui affluent et une tres grande envie de partager cette marche avec les enfants ... vous venez ?

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vendredi 01 décembre

Je vais desormais BOYCOTTER LA fnac ... et vous ?

La FNAC lance une operation HONTEUSE vis a vis des catholiques en utlisant un repere lithurgique bien connu qu`est le calendrier de l`avent (l`Avent est une periode  de preparation a la fete de Noel pour les chretiens) et en en faisant un instrument de propagande pour le preservatif. Chaque jour avant Noel, on trouve derriere la petite fenetre un preservatif selon le principe qu`on peut trouver sur le site de la FNAC : "un calendrier LUDIQUE : "One Month of Love" est lancé à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida. Son format rappelle le principe du Calendrier de l'Avent, qui débute aussi le 1er décembre: En détachant chaque préservatif, on révèle un message, une citation, ou un visuel fort." 

Je propose a la FNAC de lancer une operation similaire a l`occasion du Ramadan et de voir ce qu`il en resulterait ...

Que les catholiques ne se laissent pas faire !!! Je ne met pas le lien vers cette ignominie car je refuse de leur faire de la pub : utilisez un moteur de recherche quelconque si vous voulez en savoir plus.


EDIT  de 21.03 : Je crois tres sincerement que chacun est libre de ses choix et ceux qui font le choix du preservatif n`ont pas besoin de la caution de l`Eglise pour le faire non ? alors pourquoi se servir de ses references liturgiques ? C`est la que se loge mon aigreur contre la FNAC et c`est ma liberte de ne pas accepter cette derive.

info amusante (?) - la FNAC a supprime les avis de consommateurs qui en majorite s`elevaient contre ce produit ...

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mercredi 22 novembre

Appel aux dons ...

Vous voulez aider à vaincre la trisomie 21 et les autres maladies de l’intelligence, vous voulez participer à l’accueil des personnes atteintes de ces maladies ?

Faites un don a la fondation J. Lejeune

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lundi 20 novembre

20 novembre - journee internationale des droits de l`enfant

Droit numero 1 : VIVRE

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dimanche 12 novembre

le catechisme pour les petits ...

Il est 10.30 et les enfants arrivent les uns apres les autres. Ils sont joyeux, timides, un peu dissipes ou tres bavards. A 5 ans, on a beaucoup de choses a raconter mais aussi un peu peur de la dame qui vous recoit. On rentre dans la salle a manger et on pose son cahier en attendant gentiment, a la facon des enfants, que tout le monde soit pret et que la bougie s`allume.
"joignez les mains les enfants et fermez les yeux, nous allons parler a Jesus"
Les petites mains se resserrent, quelques sourires un peu genes ou franchement polissons s`echangent et le calme enfin se fait dans la piece. Nous faisons le mieux possible un beau signe de croix. Chaque enfant nomme son Saint patron et les autres repondent :"priez pour nous". On eteint la bougie et il est temps de commencer. Nous sommes en novembre et la semaine derniere c`etait la Toussaint. Nous allons parler du bapteme et de ce merveilleux jour de notre propre bapteme ou nous avons ete des petits saints en entrant dans la maison du Bon Dieu. Et de tous ces gens incroyables qui se penchent sur nous pour nous aider a grandir dans la Foi et nous proteger chaque jour. Les enfants se passionnent et echangent doucement en commentant le dessin qu`ils vont ensuite colorier le mieux possible ... attention SANS DEPASSER :) J`entends une petite voix qui chuchote : "mon ange gardien ne veut pas me laisser manger de bonbons et toi, il te laisse faire ?". La reponse est malicieuse : "moi, c`est maman qui ne veut pas ...".
Le coloriage est termine, il est temps de parler un peu de la vie de Jesus. Nous sortons la grande carte et continuons notre chemin avec Marie et Joseph. Cette semaine, la Sainte Vierge rend visite a Sainte Elisabeth. C`est amusant comme les enfants sont friands de details. "Madame, vous savez que Jean Baptiste mangeait des sauterelles qui lui grattaient la gorge ?". C`est un detail mais c`est un detail qui les intrigue et d`une rencontre entre futures mamans, nous passons a la vie d`ermite d`un homme d`exception. "Dites, madame, il est avec les saints qui nous protegent, Jean Baptiste ? Il est ou sur le coloriage ?".

Je les trouve fascinants ces petits bouts, pas vous ?

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mercredi 01 novembre

Bonne fete a tous les Saints et Saintes de Dieu


toussaint_fra_angelico

fra angelico

Litanie des saints

Seigneur, ayez pitié de nous Seigneur, ayez pitié de nous
O Christ, ayez pitié de nous O Christ, ayez pitié de nous
Seigneur, ayez pitié de nous Seigneur, ayez pitié de nous
Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Christ, écoutez-nous Christ, écoutez-nous
Christ, exaucez-nous Christ, exaucez-nous

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Esprit-Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Sainte Marie, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu, priez pour nous
Sainte Vierge des Vierges, priez pour nous

Saint Michel, priez pour nous
Saint Gabriel, priez pour nous
Saint Raphaël, priez pour nous
Vous tous, saints Anges et Archanges, priez pour nous
Chœurs saints des Esprits bienheureux, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, priez pour nous
Saint Joseph, priez pour nous
Vous tous, saints Patriarches et Prophètes,

priez pour nous
Saint Pierre, priez pour nous
Saint Paul, priez pour nous
Saint André, priez pour nous
Saint Jacques le Majeur, priez pour nous
Saint Jean, priez pour nous
Saint Thomas, priez pour nous
Saint Jacques le Mineur, priez pour nous
Saint Philippe, priez pour nous
Saint Barthélemy, priez pour nous
Saint Matthieu, priez pour nous
Saint Simon, priez pour nous
Saint Jude (Thadée), priez pour nous
Saint Mathias, priez pour nous
Saint Barnabé, priez pour nous
Saint Luc, priez pour nous
Saint Marc, priez pour nous
Vous tous, saints Apôtres et Evangélistes, priez pour nous
Vous tous, saints Disciples du Seigneur, priez pour nous

Tous les saints innocents, priez pour nous

Saint Étienne, priez pour nous
Saint Laurent, priez pour nous
Saint Vincent, priez pour nous
Saint Fabien et saint Sébastien priez pour nous
Saint Jean et saint Paul, priez pour nous
Saint Côme et saint Damien, priez pour nous
Saint Gervais et saint Protais priez pour nous
Vous tous, saints Martyrs, priez pour nous
Saint Silvestre, priez pour nous
Saint Grégoire, priez pour nous
Saint Ambroise, priez pour nous
Saint Augustin, priez pour nous
Saint Jérôme,  priez pour nous
Saint Martin, priez pour nous
Saint Nicolas, priez pour nous
Vous tous, saints Pontifes et Confesseurs, priez pour nous
Vous tous, saints Docteurs, priez pour nous

Saint Antoine, priez pour nous
Saint Benoît, priez pour nous
Saint Bernard, priez pour nous
Saint Dominique, priez pour nous
Saint François, priez pour nous
Vous tous, saints Prêtres et Lévites, priez pour nous
Vous tous, saints Moines et Ermites, priez pour nous

Sainte Marie-Madeleine, priez pour nous
Sainte Agathe, priez pour nous
Sainte Lucie, priez pour nous
Sainte Agnès, priez pour nous
Sainte Cécile, priez pour nous
Sainte Catherine, priez pour nous
Sainte Anastasie, priez pour nous
Vous toutes, saintes Vierges et Veuves, priez pour nous

Tous les Saints et Saintes de Dieu, connus et inconnus intercédez pour nous

Dieu éternel et tout-puissant,
Toi qui est la gloire des saints,
Toi qui nous donne de prendre part à la fête et à la joie de tous les saints,
Bénis-nous et comble-nous de tes grâces.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec vous, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles.

Posté par loga à 10:58 - Salve Regina - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 11 octobre

Carnet de bord

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De la saine lecture pour nos enfants et pourquoi pas une opportunite de devenir hotesse pour une vente a domicile pour vous.

Jetez un oeil sur le site de carnet de bord et garnissez vos bibliotheques :)))

Posté par loga à 08:49 - Salve Regina - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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