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mardi 16 octobre

medit du mardi ...

En union avec Armelle, Laure et Marguerite et a la demande d`une d`entre vous, nous vous invitons cette semaine a tourner vers nos prieres vers une sainte dont une des nombreuses graces est celle de favoriser la venue d`un enfant. C`est une telle tristesse pour le coeur des mamans et des papas de voir passer les jours, les mois et les annees sans que l`enfant ne s`annonce et Ste Philomene a aide de nombreux couples a connaitre l`immense bonheur de devenir parents.

Pour ceux dont le reve de fonder une famille tarde a se realiser, que Ste Philomene et Notre Dame vous accorde la grace de la maternite. (Je recommande a vos prieres aussi celles qui ne connaitront pas cette joie, que la grace de la priere les aide dans leur souffrance).

"On sait que Ste Philomène, la chère petite sainte du Curé D'ars dont le tombeau a été découvert en 1802 avait été trés désirée par ses parents, qui s'étaient convertis à sa naissance. C'est la raison pour laquelle PHILOMENE signifie fille de la lumière, en écho à la lumière de leur conversion.

Voici la prière que Pauline-Philomène Jaricot écrivit après le miracle dont elle fut témoin  :

O sainte Philomène,

les nations vous acclament,

pour le grand nombre de vos grâces,

et votre nom a fait revivre,

dans les âmes, la plus douce espérance.

Trés aimable Sainte,

Montrez votre pouvoir,

et venez à notre aide.

O Vierge généreuse

et Martyre intrépide,

faites surtout qu'en méditant

les mystères de la Foi, notre Auguste Mère,

Nous restions fidèles, comme Vous,

à Jésus jusqu'à notre mort.

Amen"

Notre Pere

Je vous salue Marie

Gloria

priere de Fatima

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mardi 09 octobre

medit du mardi ...

En union avec la marquise, la mere l`oie et Aleth, le retour de la medit du mardi.

En ce mois d'octobre, un petit peu d'histoire pour savoir pourquoi nous sommes dans le mois du Rosaire!! Si cela peut nous aider à réciter ces disaines qui font tant plasir à La Très Sainte Vierge Marie...

En action de grâces de la décisive victoire remportée à Lépante par la flotte chrétienne sur la flotte turque, le premier dimanche d'octobre 1571, le saint Pape Pie V institua une fête annuelle sous le titre de Sainte Marie de la Victoire; mais peu après, le Pape Grégoire XII changea le nom de cette fête en celui de Notre-Dame-du-Rosaire.

Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des Papes, et aussi par les fruits abondants qu'il produisait dans l'église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, Dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.

Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l'apôtre de la dévotion au saint Rosaire; c'est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n'y a pas eu d'homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l'établissement de la confrérie du Rosaire: il l'érigeait dans tous les lieux où elle ne l'était pas; c'est le moyen qu'il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, qui est restée la meilleure entre toutes, la plus facile à retenir, la plus instructive et la plus pieuse. L'Apôtre de l'Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.

Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion; il pouvait dire: "Personne ne m'a résisté une fois que j'ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire!" Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire: là, c'étaient quinze bannières représentant les quinze mystères du Rosaire; ailleurs, d'immenses Rosaires qu'on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.
Son oeuvre a continué après lui; c'est le Rosaire à la main que la Vendée, en 1793, a défendu ses foyers et ses autels; c'est aussi le Rosaire ou le chapelet à la main que les populations chrétiennes paraissent dans toutes les cérémonies religieuses.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Notre Pere

10 je vous salue Marie

Gloria

Priere de Fatima

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mardi 26 juin

medit du mardi ...

Avec Laure, Armelle et Marguerite, nous vous proposons, aujourd'hui de méditer sur cette très belle allocution de Pie XII

La fée de la maison

Brescianino_Sainte_Famille
Brescianino-La Sainte Famille

Discours de Pie XII aux jeunes mariés
25 février 1942

Si la vie de l’homme sur la terre, on vous l’a déjà souvent répété sans doute, est un combat, chers jeunes mariés, la vie de deux époux chrétiens en est également un : c’est le combat de deux âmes coura­geuses, unies l’une à l’autre pour surmonter les épreuves et tenir tête aux attaques qui menacent parfois le champ clos du foyer, car les afflictions et les dif­ficultés, selon saint Paul, ne leur manqueront point (1 Cor. VII, 28).

Vous entrez avec joie dans le sentier de la vie conju­gale ; le prêtre a béni l’union de vos cœurs et à notre tour nous vous bénissons, vous souhaitant les grâces et les secours que l’Église a implorés sur vous pour la joie de votre foyer. Toutefois, du seuil de votre maison, vous jetez un regard sur les nombreuses familles que vous connaissez, que vous avez connues, ou dont vous avez entendu l’histoire, familles proches ou loin­taines, humbles ou puissantes. Les mariages qui les fondèrent furent-ils ou sont-ils heureux, tous joyeux dans la paix et la tranquillité, tous comblés dans leurs désirs et leurs tendres rêves des premiers jours ? Il serait vain de l’espérer. Les ennuis entrent souvent d’eux-mêmes dans les familles, sans même qu’on les ait recherchés ou qu’on y ait donné prise. « Les malheurs, dirons-nous avec un grand romancier chrétien, viennent souvent, il est vrai, parce que nous y donnons prise ; mais la conduite la plus avisée et la plus innocente ne suffit point à les écarter et, lorsqu’ils viennent — par notre faute ou non, peu importe —, la confiance en Dieu les adoucit et les rend bienfaisants pour une vie meilleure » (Manzoni, I, Promessi Sposi).

Vos mariages, bien-aimés fils et filles, nous voulons bien le croire, sont tous heureux : ils ont, dans le Seigneur, le sourire de la confiance réciproque, de la mutuelle affection, de la concorde, et vous marchez unis dans votre courage vers l’avenir que le Ciel vous prépare. Vous voilà à l’aurore d’une vie nouvelle, de votre vie commune : un splendide matin inaugure un beau jour, et chacun vous souhaite que le midi de votre longue journée brille sans cesse d’un éclat tran­quille que ne troublent point les brouillards, les vents, les nuages ni les tempêtes. Toutefois, pour assurer à votre bonheur une durable stabilité, ne convient-il pas de rechercher ce qui pourrait le diminuer ou l’assom­brir, ce qui pourrait le mettre dans le danger plus ou moins prochain de se perdre.

Les vies conjugales les plus malheureuses sont celles où la loi de Dieu est gravement violée par l’un des conjoints, ou par l’un et l’autre. Cependant, bien que ces fautes soient une source funeste entre toutes du malheur des familles, nous ne voulons pas nous y arrêter aujourd’hui. Nous songeons plutôt aux époux réglés dans leur conduite, fidèles aux devoirs essen­tiels de leur état, et qui, par ailleurs, ne sont pas heu­reux dans leur mariage parce que leur cœur y ren­contre si souvent le dépit, le malaise, l’éloignement, la froideur et les heurts. Sur qui rejeter la responsabilité de ces troubles et agitations de la vie commune ?

C’est un fait hors de doute que la femme peut contribuer plus que l’homme au bonheur du foyer. Au mari incombe la tâche d’assurer la subsistance et l’avenir des personnes et de la maison, de prendre des décisions qui engagent les parents et les enfants ; à la femme ces mille petits soins, ces mille petites atten­tions, tous ces impondérables de la vie quotidienne qui donnent son atmosphère à la famille, une atmos­phère qui devient, par leur présence, saine, fraîche, réconfortante, et que leur absence rend pesante, viciée, irrespirable. Au foyer, l’action de l’épouse doit toujours être celle de la femme forte que la sainte Écri­ture exalte tant, de la femme en qui le cœur de son mari a confiance et qui lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie (Prov. XXXI, 11-12).

N’est-ce pas une vérité ancienne, et toujours nou­velle — vérité qui a son fondement dans la constitu­tion physique de la femme, vérité inexorablement proclamée par les expériences du passé le plus lointain et par les expériences plus récentes de notre époque d’industrialisation effrénée, de revendications égali­taires, de concours sportifs —, n’est-ce pas une vérité que c’est la femme qui fait le foyer et qui en a le soin, et que jamais l’homme ne saurait la remplacer dans cette tâche ? C’est la mission qui lui est imposée par la nature et par son union avec l’homme, pour le bien même de la société. Entraînez-la, attirez-la hors de sa famille par un de ces trop nombreux appâts qui s’ef­forcent à l’envi de la gagner et de la retenir : vous ver­rez la femme négliger son foyer, et qu’arrive-t-il sans cette flamme ? L’air de la maison se refroidira ; le foyer cessera pratiquement d’exister et il se changera en un précaire refuge de quelques heures ; le centre de la vie journalière se déplacera pour son mari, pour elle-même, pour les enfants.

Or, qu’on le veuille ou non, pour celui, homme ou femme, qui est marié et résolu de rester fidèle aux devoirs de son état, le bel édifice du bonheur ne peut s’élever que sur le fondement stable de la vie de famille. Mais où trouverez-vous la vraie vie de famille, sans un foyer, sans ce centre visible et réel où tous puissent se rassembler, et cette vie se retrouver et s’enraciner, se maintenir et s’approfondir, se dévelop­per et fleurir ? Ne dites point que, matériellement, le foyer existe dès le jour que deux mains ont échangé l’anneau pour se joindre et que les époux ont une chambre commune, sous un même toit, dans leur appartement, dans leur habitation spacieuse ou étroite, riche ou pauvre. Non, ne tenez point de pareils propos, car le foyer matériel ne suffit pas à l’édifica­tion spirituelle du bonheur. Il faut soulever la matière, il faut la porter dans une atmosphère supérieure et plus respirable ; il faut que du foyer d’argile s’élance la flamme vive et vivifiante de la nouvelle famille. Ce ne sera pas l’œuvre d’un jour, surtout si on ne demeure pas dans un foyer déjà préparé par les géné­rations précédentes mais, comme c’est aujourd’hui le cas le plus fréquent, au moins en ville, dans un logement de passage, simplement loué. Qui créera donc peu à peu, jour par jour, le vrai foyer spirituel, sinon celle qui est devenue « maîtresse de maison », celle en qui se confie le cœur de son mari ? Que le mari soit ouvrier, agriculteur, homme de lettres ou de science, employé ou fonctionnaire, il est inévitable que, la plupart du temps, il exerce son activité hors de la maison ou bien, si c’est à la maison, qu’il s’isole longuement, à l’écart de la vie de famille, dans le silence de son étude. Pour lui, le foyer domestique deviendra l’endroit où il ira refaire au terme de son travail ses forces physiques et morales, dans le repos, le calme et la joie intime. Pour la femme, le foyer demeurera l’asile d’amour où s’exerce à peu près toute son activité ; peu à peu, si pauvre que soit cette retraite, elle en fera une maison où l’on vit ensemble dans la joie et dans la paix ; et elle l’ornera, mais pas de meubles ou d’objets d’auberge sans style, sans marque personnelle, sans expression : elle l’ornera de souvenirs que laisseront sur le mobilier ou que suspendront aux parois les évé­nements de la vie en commun, les goûts et les pen­sées, les joies et les peines communes, vestiges et signes parfois visibles, parfois presque impercep­tibles, mais d’où, avec le temps, le foyer de pierre tirera son âme. Mais ce qui donnera une âme au tout, c’est la main et l’art de la femme qui permettront à l’épouse de rendre attrayants tous les coins du foyer, ne fût-ce que par la vigilance, l’ordre et la propreté, que par le souci de tenir toute chose préparée bien à propos, le dîner pour la restauration des forces, le lit pour le repos. Dieu a donné à la femme plus qu’à l’homme, avec le sens de la grâce et de la beauté, le don de rendre aimables et familières les choses les plus simples, et cela précisément parce que, créée semblable à l’homme pour former avec lui une famille, elle est faite pour répandre le charme et la douceur au foyer de son mari et y assurer une vie à deux féconde et florissante.

Et lorsque Dieu dans sa bonté aura donné à l’épouse la dignité de mère auprès d’un berceau, loin de diminuer ou de détruire le bonheur du foyer, les vagissements du nouveau-né l’augmenteront, ils le transfigureront dans l’auréole divine dont les anges resplendissent dans le Ciel, car il descendra de là-haut un rayon de vie surnaturelle qui transformera les enfants des hommes en enfants de Dieu. Telle est la sainteté du lit conjugal. Telle est la dignité de la maternité chrétienne. Voilà le salut de la femme mariée. Car, écrit saint Paul, c’est en devenant mère que la femme se sauvera, pourvu qu’elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la sainteté, unies à la modestie (cf. 1 Tim. II, 15). Vous comprenez maintenant que la piété soit utile à tout, puisqu’elle a des promesses pour la vie présente et pour la vie à venir (1 Tim IV, 8), et qu’elle est, au dire de saint Ambroise, le fondement de toutes les vertus. Un berceau consacre la mère de famille plusieurs berceaux la sanctifient et la glorifient devant son mari et ses enfants, devant l’Église et la patrie. Elles s’ignorent elles-mêmes et ce sont de malheureuses insensées, ces mères qui se lamentent lorsqu’un nouvel enfant se presse contre leur sein pour y puiser un aliment de vie. Ce n’est pas aimer le bonheur de son foyer que de gémir sur la bénédiction de Dieu, alors que Dieu est là qui l’entoure et le développe. L’héroïsme de la mater­nité est la fierté et la gloire de l’épouse chrétienne. Quand sa maison est vide, quand il y manque la joie d’un petit ange, sa solitude se tourne en prière et en invocation à l’adresse du Ciel ; ses larmes se mêlent aux pleurs d’Amie qui, à la porte du Temple, supplie le Seigneur de lui faire don de Samuel (1 Rois I).

Chers jeunes époux, élevez donc constamment votre pensée à la considération de votre responsabilité pour la sereine joie de la vie conjugale, dont vous connaissez aussi les difficultés et les charges.

Notre Père
10 Je vous Salue Marie
Gloire au père.

Comme toutes les semaines, vos intentions sont les bienvenues.

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mardi 12 juin

medit du mardi ...

En union avec Aleth, Sophie et Marguerite...
Mois de juin, Mois du Sacré Coeur

La dévotion au Sacré Coeur est aussi ancienne que l'Eglise elle même puisque, c'est sur la Croix que Notre Seigneur nous montra son Divin Coeur, à travers la blessure faite à son côté, par le Centurion...

Sainte Marguerite Marie, religieuse de la Visitation fut sa messagère...Un jour de l'octave de la Fête Dieu(juin 1675), Notre Seigneur, découvrant son Coeur confia à sa servante :

Voilà que ce Coeur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour;et pour sa reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu'ils ont pour moi, dans ce Sacrement d'amour.

La dévotion au Sacré Coeur est une belle leçon de Charité envers celui qui est Charité! Elle nous enseigne à nous oublier, au lieu de demander toujours plus à Celui qui nous a tiré du néant...elle nous enseigne à le remercier, à le consoler en quelques sorte des souffrances, offenses qu'Il subit plus que souvent.

Nous vous proposons donc une dizaine de chapelet pour louer, adorer ce Divin Coeur et le consoler de ces offenses.




Vos intentions demeurent les bienvenues.

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mardi 05 juin

medit du mardi

Avec Marguerite, Sophie et Armelle, nous vous proposons la méditation d'aujourd'hui :

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15.

J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour :

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église
Relations, n° 33 (trad. OC, Cerf 1995, p. 407)

« Reconnaissant la gloire de l’éternelle Trinité, en adorant son unité toute puissante » (Collecte)

      La vérité sur la très sainte Trinité m’avait été exposée par des théologiens mais je ne l’avais pas comprise comme je le fais à présent, après ce que Dieu m’a montré… Ce qui me fut représenté, ce sont trois Personnes distinctes, que l'on peut considérer et entretenir séparément. Je me suis dit ensuite que le Fils seul s'est incarné, ce qui montre clairement la réalité de cette distinction. Ces Personnes se connaissent, s'aiment et communiquent entre elles. Mais si chaque Personne est distincte, comment disons-nous qu'elles n'ont toutes trois qu'une seule essence ? De fait, c'est là ce que nous croyons ; c'est une vérité absolue, pour laquelle je souffrirais mille fois la mort. Ces trois Personnes n'ont qu'un seul vouloir, un seul pouvoir, une seule souveraineté, de sorte qu'aucune d'elles ne peut rien sans les autres et qu'il n'y a qu'un seul Créateur de tout ce qui est créé. Le Fils pourrait-il créer une fourmi sans le Père ? Non, parce qu'ils n'ont qu'un même pouvoir. Il en est de même du Saint Esprit.

      Ainsi, il n'y a qu'un seul Dieu tout-puissant, et les trois Personnes ne forment qu'une seule Majesté. Quelqu'un pourrait-il aimer le Père, sans aimer le Fils et l'Esprit Saint ? Non, mais celui qui se rend agréable à l'une de ces trois Personnes, se rend agréable à toutes les trois, et celui qui offense l'une d'elles offense les deux autres. Le Père peut-il exister sans le Fils et sans l'Esprit Saint ? Non, parce qu'ils n'ont qu'une même essence, et là où se trouve une des Personnes se trouvent les deux autres, parce qu'elles ne peuvent pas se séparer.

      Comment donc voyons-nous trois Personnes distinctes ? Comment le Fils s'est-il incarné, et non le Père ou l'Esprit Saint ? Je ne l'ai pas saisi ; les théologiens le savent. Ce que je sais, c'est que les trois Personnes ont concouru à cette oeuvre merveilleuse. Au reste, je ne m'arrête pas longtemps à des questions de ce genre ; mon esprit s'attache aussitôt à cette vérité que Dieu est tout-puissant, que l'ayant ainsi voulu, il l'a pu, et qu'il pourra de même tout ce qu'il voudra. Moins je comprends ces choses, plus je les crois, et plus elles me donnent de dévotion. Dieu soit à jamais béni ! Amen.

Notre Père
Je Vous Salue Marie
Gloire au Père

Si vous voulez laisser une intention vous pouvez le faire en commentaire ou en envoyant un simple mail.

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mardi 29 mai

medit du mardi

En union avec Laure, Aleth et Marguerite, nous vous proposons cette méditation :

De la Communion...

Si on vous annonçait qu'un Roi allait vous rendre visite...on vous verrait préparer toute chose pour cette royale visite..
Quand vous communiez, c'est le Roi du Ciel qui descend dans votre âme! Pour vous préparer, inspecter cette âme...elle est peut être un peu salie par quelques péchés? Il y a peut être des choses qui vont déplaire à Notre Seigneur...
Un bon acte d'humilité ou mieux, une confession vous aideront à mieux accueillir le Roi des Cieux.
Et n'oublions pas que Sainte Thérèse disait" Jésus Christ, après la communion, semble être assis dans l'âme comme sur un trône de grâces, et nous dire, comme à l'aveugle de l'Evangile: Que veux tu que je fasse pour toi?       Dis moi, âme bien aimée, ce que tu désires, puisque je suis venu tout exprès pour t'accorder les faveurs que tu me demanderas." Ainsi, après la communion, n'oublions pas de rendre grâces au Bon Dieu pour tous les bienfaits dont il nous comble, et entretenons nous avec Jésus Christ. Faisons des actes de foi et d'adoration et repensons, dans la journée à cette communion....


Prions pour tous ces enfants qui préparent leur communion, leur profession de foi et même leur confirmation
et n'oublions pas les nouveaux convertis....

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloria


Comme d`habitude, mails perso et commentaires sont ouverts pour vous ...

merci de vos passages et partage de prieres tous les mardis. C`est vraiment un moment de ce blog tres important pour moi et c`est grace a vous ...

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mardi 15 mai

medit du mardi ...

Cette semaine, avec Laure, Armelle et Marguerite, nous vous proposons de méditer sur le 2° mystère glorieux: L'Ascension
dont le fruit est l'espérance.

Andrea_Mantegna_012_Ascension

Pendant 40 jours, Notre Seigneur Jésus Christ confirme la vérité de sa Résurrection, pose les fondements de son Eglise, promet le St Esprit aux apôtres puis sur le Mont des Oliviers, s'élève devant les disciples...

Comment continuer à se battre dans les épreuves? Persévérer? Et garder devant nos yeux notre seul but qui est de gagner notre ciel??
Comment faire que chaque pas, chaque geste, chaque jour nous rapproche de ce but?
La réponse est dans ce mystère: les apôtres vivent pour Notre Seigneur et regardent Notre Seigneur s'élever dans le Ciel...et enfin croient tout ce qu'Il a enseigné!!

prions donc pour que chaque jour, nous ayons la grâce de connaître et de faire ce qui est bon pour nous et nos proches, pour gagner notre Ciel! Ne perdons jamais espoir: notre récompense sera là haut, près de Notre Père du Ciel!

Notre Père.

Je vous salue Marie.

Gloire au Père.

Comme chaque semaine, vous pouvez laisser vos intentions de prière en commentaire ou  envoyer un mail.

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mercredi 09 mai

medit du mardi ...mercredi

Avec Laure, Marguerite et Armelle,nous vous proposons aujourd'hui de méditer sur ce beau texte écrit pour ses scouts par le Père Sevin(1882-1951). C`etait un jésuite d'origine lilloise qui fonda les Scouts de France en 1920.

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Prends ta croix…

Par le P. Sevin

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renonce soi-même, qu’il porte sa croix chaque jour, et qu’il me suive. »

L’as-tu entendue, mon scout, cette parole ? Tu as promis de venir après moi, puisque tu as promis de me servir, et qu’on ne sert pas à distance.

Mais dis-moi, te renonces-tu ?

Te renoncer, c’est laisser là ta volonté pour faire la mienne. Et je te manifeste la mienne particulièrement par ta loi scoute que mon vicaire a bénie.

Observe ta loi, et ton abnégation ne sera pas un vain mot.

Renonce au mensonge et à la duplicité.

Et à la critique et à l’égoïsme.

A la partialité comme à la brusquerie.

A la méchanceté comme à la taquinerie.

Et à la désobéissance, qui est le péché de Satan.

Et à l’orgueil, qui fait les désobéissants.

Et à la prodigalité, qui mène à la luxure.

Et à la luxure, qui mène à l’enfer.

Renonce à tout cela, non pas une fois, mais tous les jours.

Renonce à tout cela et tu seras vraiment fort.

Renonce à tout cela ou renonce à mon Paradis.

Porte ta croix.

J’aime à voir ta croix sur ton chapeau.

J’aime encore mieux voir la mienne dans ton cœur, et la tienne sur tes épaules. Porte ta croix.

J’ai porté la mienne, le premier, et ce n’était pas un bijou.

C’est mon sang qui l’a teinte en rouge, entends-tu bien, mon pauvre enfant ?

Ta croix, ce n’est pas toujours une grande souffrance ou une tribulation sans précédent. De telles croix sont pour mes saints privilégiés.

Ta croix, c’est tout ce qui te contrarie.

Depuis le temps qu’il fait jusqu’à une besogne odieuse ; depuis un camarade déplaisant, jusqu’à ton propre caractère qui, peut-être, déplait aux autres.

C’est un insuccès dans tes études ou ta profession.

C’est une injustice dont tu es victime.

Ou tout simplement une maladresse qui fait rire de toi.

Prends ta croix ; porte-la sans geindre ; je n’ai pas gémi sur moi-même en marchant au Calvaire.

Porte-la : je n’ai pas dit : traîne-la.

Si tu la traînes, elle paraîtra plus lourde.

Il n’y a qu’une bonne manière de porter sa croix, c’est de la mettre courageusement sur ses deux épaules. Regarde-moi, je passe devant et t’enseigne­rai la manière.

Toute ma vie n’a été que croix et martyre :

Croix pour mon corps, depuis le froid de la crèche jusqu’à la pauvreté de Nazareth, jusqu’à la fatigue de ma vie publique, jusqu’au sang de ma passion dont le récit t’a fait pleurer.

Croix pour mon cœur, depuis la persécution d’Hérode­, jusqu’à la jalousie des pharisiens et des scribes, jusqu’à la mauvaise foi des docteurs, jusqu’à l’ingratitude de mes miraculés, jusqu’à l’inintelligence de mes apôtres, jusqu’à la trahison de Judas.

Rassure-toi, tu n’as pas une telle carrière à fournir. Porte ta croix avec confiance, car c’est moi qui, chaque jour, la taille à ta mesure.

A la mesure de tes forces et à celle de mon amour.

Porte ta croix, mon scout, viens et suis-moi.

Le scout ne fait rien à moitié.

Ne crois pas trop facilement que ta tâche est accomplie, et avant de te reposer vois s’il ne reste rien que tu puisses faire encore. S’il ne reste rien que tu puisses perfectionner.

Quand le scout rentre au camp après la corvée de bois ou la corvée d’eau, quel est le chef de patrouille qui lui dirait : « Va tout de suite te mettre à table ? »

Ne lui dit-il pas au contraire :

« Prépare le repas de la patrouille, allume le feu, et sers tes frères. Après quoi, tu mangeras et tu boiras à ton tour ? »

Est-ce que le chef doit dire merci à son scout parce qu’il a fait tout ce qui lui était commandé ? – Je ne le pense point, moi qui suis le bon maître.

Parce que le devoir n’est pas un plaisir personnel qu’on fait à son chef.

Et parce qu’au fond nul n’accomplit jamais tout ce qu’on lui commande. Il manque toujours quelque chose.

On peut toujours faire davantage.

On peut toujours faire mieux.

« On n’a jamais fini de faire son devoir. »

Donc, lorsque ta conscience te rendra témoignage que tu es fidèle à mes commandements aussi bien qu’à ta promesse et à ta loi, dis-toi encore que tu n’es qu’un bon à rien, et que ce que tu fais là, ce n’est que ton devoir.

« On n’a jamais fini de faire son devoir. »

Notre Père.

Je vous salue Marie.

Gloire au Père


Comme d`habitude, vous pouvez laisser vos intentions ici ou en prive

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mercredi 04 avril

medit du mardi ...mercredi

Comme chaque semaine, une méditation extraite de Retraite dans la ville, en union avec La mère l'oie, La Marquise et Aleth.

la Parole de Dieu   

         Jésus fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait. Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait, Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C'est celui à qui j'offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Pierre dit à Jésus : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois. »

                                            Évangile selon Saint Jean (13,21-27.36-38)    

   

pour méditer    
    Quand Jésus annonce qu'il va être livré par l'un de ses disciples, il sait de qui il s'agit. Le but de l'avertissement de Jésus n'est pas de dénoncer ce disciple aux yeux des autres, et il semble bien que le disciple bien-aimé, penché sur la poitrine de Jésus, soit le seul à avoir entendu la réponse à sa question, sinon les convives auraient pu comprendre le sens de la parole qui suit.

Non, l'avertissement de Jésus s'adresse à Judas. Jésus tente d'éveiller Judas à la réalité du geste qu'il va poser, ce geste qui, quand il en aura pris la mesure, le conduira au désespoir, et à la mort. Et Jésus va à l'extrême limite de cette tentative, en tendant à Judas la bouchée trempée dans le plat : c'est le signe par excellence de la communion offerte, proposée, alors qu'il sait ce que Judas a dans le coeur. Tout n'est pas perdu, Judas peut encore revenir à Jésus. Mais Judas accepte la bouchée sans renoncer à son dessein. Il agit avec un coeur double : en apparence, il accepte la communion, mais au fond de lui-même, il reste décidé à livrer Jésus. Il a choisi la mort en refusant la vie offerte par Jésus. Alors Satan entre en lui.

À la fin du même extrait de cet Évangile, on trouve un autre avertissement de Jésus. Cette fois, il s'adresse à Pierre qui vient de lui jurer de donner sa vie pour lui. Jésus lui annonce en retour qu'il va le renier. Pierre n'entend pas vraiment cette parole, du moins à ce moment-là. Et Pierre va en effet renier Jésus, comme Jésus le lui avait dit. Mais à l'instant précis où il aura reconnu qu'il a agi comme Jésus l'avait annoncé, son coeur va se déchirer, il va pleurer amèrement d'avoir trahi celui qu'il aime. Ces larmes sont celles du repentir, elles sont pour lui le salut. Car Pierre reconnaît sa chute. Il a rompu l'alliance avec Jésus, mais son repentir le met sur le chemin de la réconciliation, ce chemin que Jésus ouvre de façon définitive par sa Passion et sa Résurrection.

Jésus va vers sa Croix, où aucun de ses disciples ne peut le suivre. Mais c'est lui qui nous donnera de le suivre dans sa Pâque, plus tard. C'est en lui qu'il nous appellera à faire le même passage. Peut-être aujourd'hui.    


    pour prier    

    Seigneur, donne-moi d'entendre ta Parole quand elle dénonce mes fausses assurances, mon savoir présomptueux, comme un appel à quitter mes ténèbres pour venir à ta lumière.
Et quand je tomberai, donne-moi de voir ta main auprès de moi, qui attend de me relever.
Que jamais je ne renonce à ta miséricorde.
Que jamais je ne refuse de la donner en partage.

Comme chaque semaine, nous vous invitons à confier vos intentions de prières par commentaires ou par mail.

Posté par loga à 11:48 - La ronde des chapelets - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 27 mars

medit du mardi

la Parole de Dieu

Tu as fait pour nous tant de choses, toi, Seigneur mon Dieu !
Tant de projets et de merveilles : non, tu n'as point d'égal !
Je les dis, je les redis encore ; mais leur nombre est trop grand !

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens ».

Psaume 39
pour méditer
La louange des psaumes nous met au coeur de l'action de grâce. Laissons-nous entraîner par ce psaume au gré de trois lectures progressives.

Tout d'abord imaginons le psalmiste en prière. Il reconnaît les merveilles de Dieu. Là, commence son action de grâce. Cette action surpasse le culte matériel, le culte rituel. Le psalmiste reconnaît les merveilles de Dieu pour l'ensemble des hommes, ses projets pour nous. Il rend grâce, parce qu'il se reconnaît comme le bénéficiaire de ces merveilles. De cette louange des bienfaits de Dieu, le psalmiste exprime le besoin qu'il a d'en témoigner. Puis sa prière se fait offrande, offrande qui permet de s'approcher de Dieu.

Ensuite, nouvelle lecture, entraînés par l'explication de l'auteur de la lettre aux Hébreux, nous imaginons le Christ qui fait sienne cette parole. « Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, [...] tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : Voici, je viens ». Dans cette lecture, c'est d'abord la venue du Christ qui est évoquée. Dès avant de donner sa vie sur la Croix, la vie entière de Jésus est une offrande à Dieu. Le Fils entre dans le monde pour faire connaître son père. Jésus accepte de donner sa vie sur la Croix. « Voici je viens pour faire, Ô Dieu, ta volonté ».

Enfin, nous nous mettons à la place du Christ. Comme le Christ a donné sa vie, nous pouvons nous-même entrer dans ce mouvement d'offrande en disant au Père : « Me voici, je viens faire ta volonté ». Le texte de ce psaume connaît deux variantes. La première dit : « Tu as ouvert mes oreilles ». Nous pouvons y reconnaître la transformation que Dieu opère en nous : il nous ouvre à l'écoute du monde et de nos frères, il nous ouvre surtout à son projet de sainteté. La deuxième variante dit : « Tu m'as façonné un corps ». Comme le Christ a donné sa vie dans son corps, nous aussi nous pouvons offrir notre vie concrète, nos intelligences pour connaître, nos mains pour agir selon le coeur de Dieu.
pour prier
La prière qui suit est inspirée du missel, et concerne d'abord le pain et le vin de l'eucharistie. Nous sommes aussi cette offrande :

Accepte Seigneur l'offrande que nous te présentons en ce jour : elle est le sacrifice qui nous rétablit dans ton alliance et fait monter vers Toi la parfaite louange. Par Jésus, le Christ notre Seigneur.

Notre Pere

Je vous salue Marie

Gloire a Dieu


Comme chaque mardi vos intentions seront portees par Laure, La mere l`oie, Aleth ans myself. Vous pouvez nous les laisser en commentaire ou en prive.

source de la medit :http://www.retraitedanslaville.org

Posté par loga à 15:17 - La ronde des chapelets - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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