jeudi 26 avril
Brother en rade
Evidemment c`est quand on en a le plus besoin que le materiel vous lache :(
J`ai un gros probleme avec ma brother, une STAR 230 E : elle fait un bruit de grincement aigu quand j`utilise la vitesse rapide (presque tout le temps en fait ...). Le nettoyage selon le manuel a ete fait mais je (enfin mon mari) n`ai pas reussi a ouvrir l`enveloppe en plastique meme apres avoir enleve toutes les vis. A priori il y a un clip a l`interieur mais je ne sais pas ou et nous avons peur de casser l`enveloppe si nous forcons.
A votre avis, je dois l`amener chez un repateur ou une de vous a un truc pour que j`accede au moteur afin de le graisser ...
MERCI d`AVANCE
lundi 23 avril
APPEL
Je vous lance un appel ce soir. Papa a publie un livre il y a 2 ans que je vous avais conseille sur sa lutte contre le cancer. Il en a ecrit un autre que je trouve fabuleux dans un genre un peu different (je ne le raconte pas car il n`est pas encore publie). Il cherche un nouvel editeur car le precedent ne lui convient pas. Est-ce que vous avez des pistes pour l`aiguiller vers des personnes qui pourraient le conseiller, l`aider, voire meme l`editer ???
MERCIIIIIIIIIIIII d`avance
ps : et merci Sixtine (et surtout ta maman) de ton commentaire sur le premier livre.
dimanche 22 avril
pouah
Je ne sais pas si j`irais voter dans 2 semaines, si j`y vais ce sera pour voter blanc mais l`abstention me tente aussi ...
C`est cette France la que vous voulez ?
Ce qui me rejouit ce soir c`est de penser que mon tissu fetiche n`est pas francais et que mes prieres sont en latin ...
pouah
ps : ma fille et mon mari ce matin dans la voiture
cocotte : qu`est ce qu`elle va faire maman apres la messe ?
epoux : elle va voter pour choisir le prochain chef des francais
cocotte : elle va choisir un chef mais maman ne sait pas que le chef c`est Jesus ?
Pourquoi je voterais demain ...
J`ai quitte la France il y a plus de 7 ans et pourtant j`aime mon pays. Dans mes reves, j`aimerais revenir au pays mais l`URSSAF a rendu mon mari enrage. En France, on lui a coupe les ailes. Il voulait creer son job, il l`a fait en s`installant des la fin de ses etudes comme independant dans un secteur qu`il a explore seul la nuit. Etudiant en BTS d`electronique, il travaillait jour et nuit, des qu`il avait une minute de libre, sur ses programmes informatiques. Son premier travail etait comme developpeur 3D dans les jeux videos, ensuite consultant en informatique dans l`aerospacial. Il travaillait, travaillait et reversait environ 75 % de son brut a l`administration francaise. Alors nous sommes partis vers des cieux ou l`entrepeneur peut avancer sans avoir sans cesse une administration vorace devorant le fruit de son travail. Maintenant, si notre prochain president est socialiste, il envisage meme de rendre son passeport et de demander une autre nationalite. Il refuse de voter et dans un sens je le comprends. Il a rejette son pays ...
En ce qui me concerne je vote depuis que je peux le faire. Non que je sois convaincu de la pertinence du vote (Desproges l`a dit mieux que moi sur le plateau d`Apostrophes un soir ou la concurrence diffusait une emission de variete : "la démocratie, c'est la loi du plus grand nombre, or ce soir c'est la loi de ceux qui regardent Sabatier ") mais je n`ai que ce moyen pour exprimer mon attachement a quelques points essentiels.
1 - La protection de la vie de son origine (protection du bebe des sa conception) a sa fin (soutien actif aux soins palliatifs).
2 - Une politique familiale claire : le mariage doit etre protegee car il est le soutien d`un projet social visant a assurer la perennite de la societe.
3 - L`instruction des enfants : Des enfants instruits sont mieux armes pour affronter le contexte economique difficile. L`instruction est a mon avis l`element determinant du reveil de notre pays. Restaurer un enseignement de bon niveau dans le primaire, valoriser les formations manuelles, retablir l`excellence dans les universites. C`est avec des enfants instruits et fiers de leurs connaissances (manuelles et/ou intellectuelles) que nous auront des adultes responsables.
4 - La valorisation du travail : un homme / une femme qui travaille doit recolter les fruits de son travail et ne pas avoir a faire des calculs sur le fait de savoir si le fait de ne pas travailler lui permet d`avoir plus de revenus : c`est tout simplement abherrant que dans certains cas (malheureusement pas rares, nous en connaissons tous dans notre entourage) le fait de rester chez soi a toucher diverses allocations soit plus lucratif (quoique toujours a la limite de la pauvrete cependant) que de travailler. Qu`on m`entende bien, je ne pense pas que ce soit la faute des concernes, c`est simplement que ce systeme est devalorisant et propre a creer un sentiment d`injustice dans la population. Ce sentiment d`injustice engendre l`aigreur, le desespoir et la fureur.
Demain j`irais voter pour marquer mon attachement a tout ca.
et vous ?
mardi 17 avril
medit du mardi ...
En union avec Marg, Armelle et Laure, nous vous proposons la méditation de ce mardi :
Quel sens donnons-nous au mot miracle aujourd'hui, et qu'est-ce qu' un miracle?
- Jouvenet- Résurrection de Lazare-
Monseigneur Perrier nous invite à réfléchir au sens réel que donne l'Eglise à ce mot et à l'attitude réservée et délicate qu'elle attribue aux faits miraculeux.
Paru dans la Semaine Religieuse d’Angers n°38 du 5 novembre 2006 p.586 :
« Les aveugles voient, les boiteux marchent... »
Les médias ont récemment fait un large écho aux recherches que nous menons à Lourdes, depuis
longtemps, à propos des « miracles ». De quoi s'agit-il ?
Il y a « miracle » et « miracle ».
Jésus accomplit des miracles, même s'il essaie de ne pas être enfermé dans le rôle de « faiseur de
miracles » : au désert, il repousse les sollicitations du démon en ce sens ; d'autres fois, il se montre réticent
ou tâche, vainement, d'imposer silence aux bénéficiaires. Ces guérisons sont liées à la foi et s'accomplissent
dans un contexte de prière. A la suite de Jésus, par les mains des apôtres, des miracles nous sont rapportés
dans les Actes des Apôtres.
Dans la langue populaire d'aujourd'hui, le « miracle » n'a plus rien à voir avec son origine évangélique. Le
mot est revenu à son sens étymologique et désigne seulement un phénomène exceptionnel. Par exemple,
lorsqu'un sportif ou un candidat partait battu et finalement l'emporte, on criera au « miracle ». De même pour le
redressement inattendu de l'économie allemande ou de l'économie japonaise après la guerre. Le miracle est
réduit au scoop : il n'est donc pas étonnant que la Presse en raffole. Mais nous ne sommes pas sur la route du
miracle évangélique. Saint Jean, déjà, avait repéré le piège puisqu'il préférait parler de « signe ».
L'Eglise, cependant, ne refuse pas le terme de « miracle » mais elle a voulu éviter les abus. C'est ainsi
que le cardinal Lambertini, au 18e siècle, a fixé quelques critères qui doivent être simultanément remplis
pour qu'une guérison soit reconnue miraculeuse. Aux sens évangélique et populaire du miracle s'est ainsi
ajouté le sens canonique.
D'où vient le problème ?
Certains des critères retenus par le cardinal Lambertini restent d'actualité notamment que la maladie soit
grave et que la guérison soit soudaine, parfaite et définitive. On pourrait ajouter, dans le même esprit : qu'il
n'y ait ni convalescence, ni séquelles.
Mais un autre critère est aujourd'hui d'usage plus délicat : « Que nulle médication n'ait été donnée ou, s'il est
avéré que des médicaments ont été prescrits, qu'ils n'aient pu avoir d'action utile » (traduction du docteur
Mangiapan, ancien directeur du Bureau médical de Lourdes). Cela rend, par exemple, impossible la
reconnaissance de toute guérison miraculeuse d'un cancer. Car le médecin le plus catholique qui soit,
découvrant que son patient est atteint d'un cancer, commencera par envisager un traitement et l'entreprendra le
plus tôt possible. Même si le traitement paraît inefficace et que la personne guérit en priant Notre-Dame-de-
Lourdes, la guérison ne pourra jamais être retenue. Il sera toujours possible de dire que, finalement, c'est le
traitement qui a agi pour la guérison.
Une autre difficulté vient de la prudence des médecins pour formuler un diagnostic qui se prétendrait
infaillible. Leurs ancêtres, avec moins de moyens d'investigation, étaient plus péremptoires. Le diagnostic à
propos d'une personne guérie est d'ailleurs d'autant plus difficile que la personne est guérie : il n'est donc
plus question de la soumettre à de nouveaux examens, pour vérification.
Depuis neuf ans, je siège au Comité Médical International de Lourdes. Inutile de préciser que je
n'entends rien aux mots savants qui y sont prononcés mais cela ne m'empêche pas de suivre le
raisonnement et de repérer sur quels obstacles il bute : ce sont les deux difficultés que je viens de signaler.
Un autre point de vue
L'impossibilité de conclure dans la plupart des cas doit-elle faire oublier qu'aujourd'hui comme hier,
Lourdes est un lieu de guérisons ? Les critères de Lambertini doivent-ils être appliqués au 21e siècle
comme au 18e ? L'éminent cardinal, devenu pape par la suite, en serait bien surpris.
Ne peut-on pas aborder la question sous un angle qui soit plus respectueux de la personne et de la foi
elle-même ? Quelqu'un est gravement atteint dans sa santé, ne peut plus se mouvoir ou manger, ou même
est atteint d'un cancer : sa vie est devenue plus que pénible. Cette personne vient à Lourdes et retrouve le
bien-être, à un moment donné, qu'elle se rappellera jusqu'à sa mort, tant dans son corps que dans sa tête.
Cette guérison est complète et stable. Elle n'a pas laissé de séquelles derrière elle. De plus, depuis cet
événement, cette personne a grandi dans la foi et s'est mise au service des autres, en particulier des malades.
Cette personne ayant été soignée et le diagnostic étant parfois remis en cause, la guérison ne pourra pas êtrereconnue miraculeuse au sens canonique défini précédemment. Jusqu'ici, il était demandé à cette personne de se taire. Cette situation n'est pas fictive: je l'ai connue à deux reprises dans le diocèse dont j'étais précédemment l'évêque.Si nous prenons en considération la personne, ce qui importe, c'est qu'elle ait retrouvé la santé et que cet événement se soit produit dans un contexte de prière, celle de l'intéressé ou celle de son entourage, comme dans l'Evangile. Je souhaite que dans ce type de cas, la personne soit habilitée à témoigner de la grâce dont elle a bénéficié.
S'agit-il de brader les miracles et de récuser la compétence des médecins ?
Faut-il supprimer le Comité Médical ?
Absolument pas car la reconnaissance du miracle au sens canonique reste toujours une éventualité et que, de toute façon, il faut vérifier que tous les autres critères ont bien été remplis. Il faut barrer la route à la supercherie, consciente ou inconsciente.
En accordant plus d'attention à la personne, le point de vue que je préconise va dans le sens d'une
médecine véritablement humaine : une personne malade ne se résume pas à ses courbes de température et aux
résultats de ses scanners. Il faut soigner la maladie mais l'important, c'est que la personne guérisse et
retrouve goût à la vie.
Pour reconnaître l'authenticité des apparitions de 1858, Mgr Laurence n'a pas procédé autrement. Il n'a
jamais pu vérifier scientifiquement, de façon irréfutable, que quelque chose s'était passé dans la grotte de
Massabielle mais, après quatre ans d'enquête sur la personnalité, sur les dires, sur les faits et gestes de
Bernadette, l'évêque a conclu que son témoignage était fiable. Je souhaite que les évêques dont une
personne de leur diocèse a incontestablement été guérie à Lourdes authentifient leur témoignage, une fois
opérées toutes les vérifications mentionnées plus haut.
Les médecins ne demandent que cela. Ils souhaitent que les évêques prennent leur responsabilité
puisqu'il s'agit d'une question qui touche à la foi. Ils se mettent à leur service pour les garantir contre
l'illusion. Mais ils ne veulent pas que nous leur imposions la charge d'administrer la preuve devant laquelle
tout confrère non-croyant mais honnête devrait s'avouer vaincu. Nous ne sommes plus au 19e siècle : avec
un siècle de décalage, il est temps d'en prendre acte.
+ Jacques Perrier
Seigneur, accorde nous la grâce de voir dans nos vies tous les bienfaits dont tu nous combles chaque jour, même s'il ne s'agit point de miracle au sens stricte.
Loué sois-tu pour toutes ces personnes miraculées,
Loué sois-tu pour la Vie qui jailli en nous,
loué sois-tu pour tes merveilles,
loué sois-tu de nous aider dans nos difficultés, nos errances,
loué sois-tu pour tous ceux qui font le Bien en ton Nom ou sans le savoir.
Nous te confions toutes les personnes qui te supplient de les guérir, entends leurs voix Seigneur.
Particulièrement, cette semaine, nous vous demandons de prier pour les familles d'enfants ou êtres chers abominablement assassinés, et dont l'actualité hélas ne tari pas. Que ces prières soient sources de Grâces pour elles.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Celles et ceux qui voudraient laisser une intention peuvent le faire en laissant un commentaire ou en m'adressant un simple mail.
vendredi 13 avril
oulala ca swingue
La marraine de ma petite princesse l`a gate durant son bref sejour et ma demoiselle a un peu de mal a apprivoiser le cadeau :
la preuve en image

ps : elle m`impressionne quand meme car apres 2 jours de swing, elle avance maintenant plutot bien sur ses roulettes
samedi 07 avril
Oxford Cambridge - and the winner is ...
Cambridge win 153rd Boat Race
WELL DONE
Impressionnant apparemment ! Le samedi Saint mon mari a amene son fils voir THE race sur la Tamise et les rameurs sont rapides !!!

mercredi 04 avril
les marcheurs de Dieu
26, 27 et 28 mai 2007
25e PELERINAGE
DE PENTECOTE
" LES MARCHEURS DE DIEU "
S'incrire en ligne au pèlerinage 2007
S'abonner en ligne à l'appel de Chartres
Des souvenirs qui affluent et une tres grande envie de partager cette marche avec les enfants ... vous venez ?
medit du mardi ...mercredi
Comme chaque semaine, une méditation extraite de Retraite dans la ville, en union avec La mère l'oie, La Marquise et Aleth.
la Parole de Dieu
Jésus fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait. Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait, Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C'est celui à qui j'offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Pierre dit à Jésus : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois. »
Évangile selon Saint Jean (13,21-27.36-38)
pour méditer
Quand Jésus annonce qu'il va être livré par l'un de ses disciples, il sait de qui il s'agit. Le but de l'avertissement de Jésus n'est pas de dénoncer ce disciple aux yeux des autres, et il semble bien que le disciple bien-aimé, penché sur la poitrine de Jésus, soit le seul à avoir entendu la réponse à sa question, sinon les convives auraient pu comprendre le sens de la parole qui suit.
Non, l'avertissement de Jésus s'adresse à Judas. Jésus tente d'éveiller Judas à la réalité du geste qu'il va poser, ce geste qui, quand il en aura pris la mesure, le conduira au désespoir, et à la mort. Et Jésus va à l'extrême limite de cette tentative, en tendant à Judas la bouchée trempée dans le plat : c'est le signe par excellence de la communion offerte, proposée, alors qu'il sait ce que Judas a dans le coeur. Tout n'est pas perdu, Judas peut encore revenir à Jésus. Mais Judas accepte la bouchée sans renoncer à son dessein. Il agit avec un coeur double : en apparence, il accepte la communion, mais au fond de lui-même, il reste décidé à livrer Jésus. Il a choisi la mort en refusant la vie offerte par Jésus. Alors Satan entre en lui.
À la fin du même extrait de cet Évangile, on trouve un autre avertissement de Jésus. Cette fois, il s'adresse à Pierre qui vient de lui jurer de donner sa vie pour lui. Jésus lui annonce en retour qu'il va le renier. Pierre n'entend pas vraiment cette parole, du moins à ce moment-là. Et Pierre va en effet renier Jésus, comme Jésus le lui avait dit. Mais à l'instant précis où il aura reconnu qu'il a agi comme Jésus l'avait annoncé, son coeur va se déchirer, il va pleurer amèrement d'avoir trahi celui qu'il aime. Ces larmes sont celles du repentir, elles sont pour lui le salut. Car Pierre reconnaît sa chute. Il a rompu l'alliance avec Jésus, mais son repentir le met sur le chemin de la réconciliation, ce chemin que Jésus ouvre de façon définitive par sa Passion et sa Résurrection.
Jésus va vers sa Croix, où aucun de ses disciples ne peut le suivre. Mais c'est lui qui nous donnera de le suivre dans sa Pâque, plus tard. C'est en lui qu'il nous appellera à faire le même passage. Peut-être aujourd'hui.
pour prier
Seigneur, donne-moi d'entendre ta Parole quand elle dénonce mes fausses assurances, mon savoir présomptueux, comme un appel à quitter mes ténèbres pour venir à ta lumière.
Et quand je tomberai, donne-moi de voir ta main auprès de moi, qui attend de me relever.
Que jamais je ne renonce à ta miséricorde.
Que jamais je ne refuse de la donner en partage.
Comme chaque semaine, nous vous invitons à confier vos intentions de prières par commentaires ou par mail.
ronde des tuniques
J`en suis !!!
si vous voulez vous inscrire, il suffit d'aller là
Merci graine d'ange pour cette excellente idee
Et que ca saute :)))









